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Des mains

Un couple vit dans un petit village, où chacun a sa place et où rien ne déborde. Elle est la muse et lui le sculpteur dont tous les villageois attendent les nouvelles œuvres, avec une impatience de plus en plus forte. La sœur de la muse arrive un matin, cachée aux yeux des villageois qui refusent toute nouvelle personne en leur sein. Avec la présence de l'étrangère et l'attente des sculptures, la tension monte à l'intérieur de la maison et autour, et les besoins, qu'on croyait essentiels, se déplacent.  

Des mains traite du repli sur soi, de notre rapport aux traditions, de notre rapport à la violence. L'étrangère amène avec elle l'image d'un geste radical qui refuse la violence autour et tous vont devoir se positionner par rapport à ce geste qui remet tout en cause. 

texte et mise en scène : Victor Guillemot

avec : Noémie Gantier, Victoria Quesnel et Valentin Naulin

création lumière : Anna Sauvage
création sonore : Arthur Guillemot

création costumes : Sophie Grosjean​

photos © Simon Gosselin

Production : Compagnie Gibraltar ; Compagnie anima motrix

Coproduction : Théâtre du Nord – CDN Lille/Tourcoing

 

Soutien financier : DRAC Hauts-de-France, dans le cadre du dispositif Résidence TREMPLIN pour les étapes de recherche ; Région Hauts-de-France

 

Soutien : Théâtre la Reine Blanche ; Théâtre du Prisme​

Pour la naissance de Des mains, Il faut d'abord remonter lors des répétitions de ma précédente pièce Fracture. Je me confronte alors à la question de ce qu'on attend d'un jeune artiste, à tout ce qui a été fait avant, à ce que j'ai envie de dire. Est-ce qu'un geste, artistique ou non, peut être totalement libre du regard des autres ? Alors je me dis que je veux chercher comment la pression du cercle établi et dirigeant, qu'il soit intime ou sociétal, peut nous amener à être différent de celui qu'on devrait, qu’on voudrait être.  

Chaque génération humaine a tenté, consciemment ou non, de tuer les autres. Des pères détruisent les fils et les fils tuent les pères. Abraham accepte de sacrifier Isaac, Agamemnon immole Iphigénie. Il y a Œdipe, il y a Électre, Oreste... Dans l'Histoire moderne on envoie les jeunes hommes mourir dans les guerres mondiales. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, l'importance de « tuer le père » s'étend. Il faut la mort pour que la vie arrive. A quel point avons-nous besoin de sacrifier l'autre pour exister ? Et si nous sommes capables de tuer notre propre famille, jusqu'où irions-nous avec celui qui nous est étranger ? Parce que la question fondamentale, celle que nous expérimentons tous, un jour ou l'autre, c'est notre propre survie. - Victor Guillemot

dates Des mains

—étapes de travail

 

AVIGNON 
13 juil. 2022 

Conservatoire du Grand Avignon
Dans le cadre des Salles de lecture SACD au CRR Grand Avignon​

PARIS

11 fév. 2022 

12 fév. 2022 

Athénée - Théâtre Louis Jouvet

PARIS

04 oct. 2021 

Théâtre La Reine Blanche

LILLE

24 sept. 2020 

25 sept. 2020 

Théâtre du Nord

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