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Compagnie Gibraltar

© Simon Gosselin

Mon envie de théâtre vient de l'autonomie qu'il apporte, dans la pensée et l'imaginaire. A cela s'ajoute la littérature.

 

Une théorie scientifique annonce la possibilité d'une infinité d'univers.

Certains mondes seraient donc identiques en tous points au nôtre.

Certains mondes devraient donc ressembler au nôtre, avec pourtant un infime décalage, ou bien une inversion totale.

C'est ce que je veux chercher.

Amener les paysages au plateau, amener les déserts, par les mots et l'acteur ;et chercher le décalage.

Le décalage est d'abord dans la langue, dans les langues. Il est dans les corps.

Des corps impossibles.

Il s'agit de reconnaître l'inconnu.

Un théâtre sensoriel, qui ouvre au-delà de ce qu'on voit, au-delà de ce qu'on entend, au-delà de ce que perçoit l'autre, à côté de nous.

Des univers parallèles qui amèneraient des mots, des gestes, des espaces cohérents et justes.

 

Gibraltar, c'est l'autre côté. C'est la découverte. C'est la frontière.

- Victor Guillemot

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